Sophie a 41 ans. Cadre dans un grand groupe pharmaceutique à Lyon, elle gagne 4 800 euros nets par mois. Son mari Thomas, architecte indépendant, génère entre 3 000 et 4 500 euros par mois selon les projets. Ils ont deux filles, Léa (11 ans) et Camille (8 ans).
Sur le papier, leur situation financière semble confortable. En réalité, jusqu'à l'an dernier, leur argent était éparpillé entre un Livret A presque saturé, un vieux contrat d'assurance vie ouvert "par habitude" chez la banque de Sophie, et un crédit immobilier sur leur maison de 320 000 euros.
"Je savais qu'on n'optimisait pas bien notre argent, mais je ne savais pas par où commencer," raconte Sophie. "Les conseillers bancaires me proposaient toujours les produits de leur banque. Je n'avais pas confiance."
C'est via MamanPrévoit qu'elle a été mise en relation avec Isabelle, conseillère en gestion de patrimoine indépendante, certifiée ORIAS et spécialisée dans l'accompagnement des familles.
La situation de départ : un bilan sans concession
Lors du premier rendez-vous, Isabelle a demandé à Sophie de rassembler tous ses documents financiers. Relevés de compte, bulletins de salaire, avis d'imposition, contrats d'assurance, tableau d'amortissement du crédit.
Le bilan initial de Sophie et Thomas :- Résidence principale : 420 000 euros (valeur estimée) avec 218 000 euros de capital restant dû
- Patrimoine net immobilier : 202 000 euros
- Livret A : 22 500 euros (plafond atteint)
- LDDS : 6 000 euros
- Assurance vie (banque) : 14 000 euros en fonds euros, ouvert depuis 7 ans
- PEA : 0 (jamais ouvert)
- PER : 0
- Compte courant : 8 000 euros en permanence (trop !)
Isabelle a noté plusieurs problèmes immédiats :
1. Trop d'argent immobilisé sur des livrets à faible rendement (28 500 euros sur Livret A + LDDS)
2. Un vieux contrat d'assurance vie peu performant (fonds euros à 2,1% alors que le marché fait 3,2% en moyenne)
3. Aucune optimisation fiscale (pas de PER, pas de PEA)
4. 8 000 euros dormant sur le compte courant sans rendement
5. Aucune clause bénéficiaire à jour sur l'assurance vie (encore les parents de Sophie !)
La stratégie mise en place en 3 phases
Phase 1 : Réorganiser l'existant (mois 1-2)
Isabelle a d'abord travaillé sur ce qui existait avant de construire quoi que ce soit de nouveau.
Action 1 : Mettre à jour les bénéficiaires de l'assurance viePriorité absolue. Sophie a mis à jour la clause bénéficiaire pour désigner Thomas en premier rang et ses deux filles en second rang. Simple, rapide, mais essentiel.
Action 2 : Transférer le vieux contrat vers un contrat plus performantLe contrat bancaire de Sophie affichait 2,1% sur le fonds euros avec des frais de gestion à 0,96%. Isabelle lui a recommandé de transférer vers un contrat en ligne (fonds euros à 3,2%, frais de gestion à 0,5%). Sur 14 000 euros, l'écart représente 186 euros de gain annuel net de frais. Sur 10 ans, avec capitalisation, c'est plus de 2 000 euros de différence.
Action 3 : Optimiser l'épargne de précautionSophie gardait 22 500 euros sur son Livret A et 8 000 euros sur son compte courant. Isabelle a défini avec elle qu'une épargne de précaution de 18 000 euros suffisait (4 mois de dépenses). Le solde, soit 12 500 euros, a été réorienté.
Phase 2 : Construire les enveloppes fiscales (mois 2-4)
Ouverture d'un PEA pour chacunSophie et Thomas ont chacun ouvert un PEA. L'horloge fiscale démarre à l'ouverture, même sans versement. Isabelle les a aidés à sélectionner des ETF (fonds indiciels) diversifiés : 60% actions mondiales, 30% Europe, 10% marchés émergents.
Versements initiaux : 3 000 euros chacun, avec un virement programmé de 300 euros par mois.
Ouverture d'un PER pour SophieSophie est dans la tranche marginale d'imposition à 30%. En versant 6 000 euros par an sur un PER, elle réduit son revenu imposable de 6 000 euros, soit une économie d'impôt de 1 800 euros. L'État finance ainsi 30% de son épargne retraite.
Isabelle a expliqué qu'à la retraite, Sophie pourra récupérer son capital en rente ou en capital (avec une fiscalité plus favorable si ses revenus sont inférieurs à ceux de son activité).
Phase 3 : Investir dans les SCPI (mois 4-6)
Avec 12 500 euros réorientés depuis les livrets, Isabelle a proposé d'investir dans 2 SCPI complémentaires logées dans le nouveau contrat d'assurance vie :
- SCPI santé européenne : 6 000 euros, taux de distribution 5,8%, immeubles médicaux en Allemagne et aux Pays-Bas
- SCPI commerce alimentaire : 6 500 euros, taux de distribution 5,2%, supermarchés et drives en France
Total investi en SCPI : 12 500 euros
Revenus trimestriels projetés : environ 140 euros nets de frais (soit 560 euros par an)
Ces revenus restent dans l'enveloppe assurance vie, non fiscalisés tant qu'ils ne sont pas retirés.
Les résultats à 6 mois
Sophie a fait le point avec Isabelle 6 mois après le démarrage. Voici les changements concrets :
Patrimoine financier réorganisé :- Livret A / LDDS : 18 000 euros (épargne de précaution sanctuarisée)
- Assurance vie multisupport : 29 500 euros (14 000 transférés + 12 500 en SCPI + 3 000 en UC)
- PEA Sophie : 5 800 euros (3 000 initial + 1 800 versements + performance)
- PEA Thomas : 5 400 euros
- PER Sophie : 6 000 euros versés (économie fiscale : 1 800 euros sur l'IR)
- Compte courant : 3 500 euros (optimisé)
"Ce qui m'a frappée, c'est la rapidité. En 6 mois, sans changer mon niveau de vie, j'ai augmenté mon patrimoine financier de 17 700 euros. Et surtout, j'ai enfin l'impression de comprendre ce que je fais avec mon argent. Isabelle ne parle pas de façon compliquée. Elle adapte son discours à ma réalité."
Ce que tu peux retenir de l'histoire de Sophie
Sophie n'est pas une exception. Des dizaines de mamans dans sa situation ont des leviers d'optimisation inexploités. Voici les 4 enseignements clés de son parcours :
1. Le premier ennemi c'est l'inaction. Sophie avait les moyens d'agir depuis des années. Ce n'est pas le revenu qui manquait, c'est la méthode. 2. L'optimisation fiscale est souvent le gain le plus rapide. La seule ouverture du PER a généré 1 800 euros d'économie d'impôt la première année, sans prise de risque supplémentaire. 3. Les vieux contrats dorment. Le contrat bancaire de Sophie était sous-performant depuis des années. Le transfert a pris 3 semaines et a amélioré le rendement de plus de 1 point. 4. Un CGP indépendant voit ta situation dans sa globalité. Un conseiller bancaire vend les produits de sa banque. Un CGP indépendant cherche les meilleures solutions pour toi, dans l'ensemble du marché.MamanPrévoit te met en relation gratuitement
Si l'histoire de Sophie te parle, c'est peut-être parce que tu te reconnais dans certaines de ses situations. Un Livret A qui déborde, un vieux contrat d'assurance vie qui dort, une optimisation fiscale jamais mise en oeuvre.
MamanPrévoit te met en relation gratuitement avec une conseillère patrimoniale certifiée ORIAS, spécialisée dans l'accompagnement des familles. Pas de produit à vendre, pas d'engagement. Un premier échange pour faire le point sur ta situation.
Être mise en relation avec une conseillère patrimoniale Service gratuit, sans engagement, conseillère certifiée ORIAS.Note : le prénom et certains détails ont été modifiés pour préserver l'anonymat. Les chiffres et la stratégie reflètent des situations réelles accompagnées par les conseillères partenaires de MamanPrévoit.
